Caisse Mutualité Sociale Agricole L'ensemble des employeurs agricoles pour lesquelles les salariés effectuent des heures supplémentaires peuvent bénéficier d'une déduction forfaitaire des cotisations sociales patronales de sécurité sociale.
Ce que vous recevez. Quel montant de l'aide ? Sous quelle forme ?
L’aide est accordée sous forme d’une subvention.
Le montant de l’indemnité est défini selon les montants de rémunérations versées aux stagiaires de la formation professionnelle.
L'indemnité de stage de parrainage ne peut être financée à la fois par l'Etat et par la Région.
Pourquoi cette aide existe ?
L'aide vise à fournir au candidat à l’installation une formation pratique sur la conduite de l’exploitation à reprendre ou dans laquelle il va s’associer, afin d’assurer la bonne transmission de l’outil de production.
Le parrainage permet de pérenniser un emploi au sein d’une entreprise viable qui pourrait, en l'absence de repreneur, être démembrée, de tester l'intégration du candidat à l'installation dans une exploitation agricole déjà constituée, ou de permettre un tuilage entre cédant et repreneur.
Le soutien consiste en une indemnité de stage de parrainage, pour le candidat à l’installation ne pouvant prétendre à une indemnité pôle emploi, ni à toute autre indemnité de formation, pour un stage valorisé dans le cadre de son plan de professionnalisation personnalisé.
Qui peut en profiter ?
Peut être bénéficiaire de l’aide tout porteur de projet d’installation en agriculture.
Le siège d'exploitation où se déroule le stage doit être situé en Pays de la Loire.
Peut être bénéficiaire de l’aide tout porteur de projet d’installation en agriculture remplissant les conditions suivantes :
La Région finance la rémunération des candidats à la succession effectuant un stage de parrainage d’une durée de 3 à 8 mois dans l’exploitation qu’ils envisagent de reprendre.
Une seule demande peut être déposée par bénéficiaire. Des dérogations pourront être accordées si le précédent stage de parrainage n’a pas abouti à une installation indépendamment de la volonté du bénéficiaire (arrêt prématuré du stage pour cause de mésentente, problèmes d’accès au foncier, aux financements, etc…)
Le stage doit être encadré par un centre de formation (ou par une structure ayant conclu une convention avec un organisme de formation) agréé par l’État ou la Région des Pays de la Loire, conformément à l’article R. 6341-2 du code du travail.
La mise en œuvre du stage fait l’objet d’une convention de stage tripartite passée entre le stagiaire, l’exploitant agricole accueillant le stagiaire et le centre de formation.
Comment candidater ?
Pour plus d'informations sur le dispositif, il faut contacter la région Pays de la Loire.
Le candidat à l’installation souhaitant bénéficier de cette aide, dépose la demande avant la signature de la convention de stage et le démarrage de celui-ci. La demande de financement sera accompagnée du projet de convention de stage. L’aide est approuvée en commission permanente du conseil régional sous réserve du vote des crédits correspondants.
Pour tout renseignement complémentaire et pour vérifier l’éligibilité de l'entreprise, contacter "le Point Accueil Installation du département concerné" <https://pays-de-la-loire.sinstallerenagriculture.fr/>.
Caisse Mutualité Sociale Agricole L'ensemble des employeurs agricoles pour lesquelles les salariés effectuent des heures supplémentaires peuvent bénéficier d'une déduction forfaitaire des cotisations sociales patronales de sécurité sociale.
ADEME Afin de produire une énergie renouvelable et valoriser les déchets et les matières organiques, l'ADEME vous accompagne dans le financement des études préalables à la décision de s'engager sur un projet de méthanisation.
Union Européenne-Horizon Protéger l’environnement, restaurer, gérer et utiliser de manière durable les ressources biologiques et naturelles terrestres, et celles des eaux continentales et marines, à garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour tous et la transition vers une économie à faible intensité de carbone. Pour certaines thématiques, l'appel est ouvert jusqu'au 18 février 2026.
ADEME L’ADEME invite les porteurs de projet à s’inscrire une démarche de type « EnRChoix », en privilégiant la sobriété, la mutualisation des moyens de production et la mobilisation de certaines EnR&R (Énergies renouvelables et de récupération). Ainsi, avant la réalisation d'un investissement de chaleur renouvelable ou de récupération, le porteur devra démontrer que les points ont été pris en compte :Réduction du besoin : réflexion et mise en œuvre de mesures de sobriété et efficacité énergétique sur les bâtiments ou les process avant dimensionnement de la chaufferie biomasse.Mutualisation des besoins : raccordement à un réseau de chaleur vertueux existant quand cela est possible ou étude du potentiel de création d’un réseau de chaleur afin de mutualiser l’outil de production de chaleur renouvelable sur plusieurs bâtiments.Récupération de chaleur fatale : étude des sources de chaleur fatale disponibles localement et de leurs adéquations avec les besoins.Considération des autres ENR disponibles localement : étude du potentiel géothermique et solaire thermique et de leur adéquation avec les besoins (seul ou en complément de la biomasse). La biomasse est une source d’énergie renouvelable abondante mais limitée, aussi il est important de l’utiliser de façon optimisée et là où elle est l’énergie la plus pertinente pour répondre aux besoins. La biomasse sera particulièrement pertinente pour des besoins hautes température (> 90/100 °C), ou lorsqu’aucune énergie locale (géothermie, solaire thermique…) ne peut satisfaire le besoin. Il existe plusieurs bonnes raisons de passer au renouvelable grâce à la biomasse énergie :Avoir de la visibilité sur les coûts de la chaleur.Accéder à une haute performance environnementale.Bénéficier de technologies éprouvées à haut rendement énergétique.Profiter d’une ressource de proximité disponible (bois énergie, sous-produits agricoles ou industriels…), dans une logique d’économie circulaire.Agir avec le soutien du Fonds Chaleur (aide allant jusqu’à 45 % à 65 % en fonction du statut du porteur de projet). L’aide Fonds Chaleur aux installations de production chaleur biomasse/bois dépend de conditions techniques, en particulier :L’étude du projet.L’approvisionnement biomasse.La quantité de chaleur produite.Les performances énergétiques et environnementales. Opérations éligibles :Les installations pour le secteur Collectif / Tertiaire et Agricole ayant une production minimum de 1 200 MWh/an d'énergie biomasse sortie chaudière.Les installations en secteur Industrie ayant une production de 1 200 à 12 000 MWh/an biomasse sortie chaudière. Les installations de fortes puissances en secteur industriel et agricole sont accompagnées dans le cadre de l’AAP (Appel à projets) BCIAT (production > 12 000 MWh/an). Les installations biomasse de faibles puissances sont accompagnées uniquement dans le cadre des contrats chaleur renouvelable (production < 1 200 MWh/an). Au-delà des aides à l’investissement, l’ADEME vous accompagne sur toutes les phases de votre projet : note d’opportunité, étude de faisabilité, assistance à maitrise d’ouvrage, conseils. Les aides sont octroyées majoritairement via les Directions régionales de l’ADEME. Un contact préalable auprès de celle concernée par le projet est fortement conseillé avant toute démarche, afin de vous guider, de préciser les critères d’éligibilité (notamment les critères sur la qualité de l'air et les taux de certifications attendus sur la plaquette forestière et le bois bocager) et de vous apporter un éclairage technique.